30 août 2005
Section Warneton
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Poème sapeurs-pompiers | |
Dis maman, Où est l'homme au casque brillant ? Il est venu par la fenêtre en rampant Me chercher dans mon petit lit brûlant Il m'as protégée de son corps puissant Et m'as enlevé par la fenêtre en un instant Il m'as remis dans tes bras en souriant Alors tu m'as serré sur ton coeur en pleurant Il est repartit en courant Avec son casque brillant Tu m'achèteras un casque brillant Pour que je puisse en souriant Sauver les enfants Et les remettre dans les bras de leurs maman Oui mon enfant Mais lorsque tu seras grande Si tu porte un casque brillant Il faudra que tu soit vaillante Pour que je soit fière à ce moment Mais comme toutes les mamans Lorsque leur enfant Porte un casque brillant J'en tremblerait en y pensant. | |
Section Comines / Photos Gilbert Parez
section Ploegsteert / Photos Damien Menu La Voix du Nord

SMUR
SMUR
Accord franco-belge sur les interventions d'urgence
20/03/2007 11:48
| Un accord franco-belge a été signé mardi à Tournai entre les ministres de la Santé des deux pays à propos des interventions d'urgence (SMUR) dans la zone transfrontalière allant de La Panne à Thionville. Il s'agit d'une première européenne. |
Cette nouvelle convention, ayant trait aux interventions d'urgence des SMUR (Service médical d'urgence) dans la zone transfrontalière franco-belge, est la finalisation d'un travail mené depuis de nombreuses années de part et d'autre de la frontière. Cette zone s'étend de la côte belge jusqu'au Luxembourg et concerne, sur le versant français, les régions de la Lorraine, de la Champagne-Ardenne, de la Picardie et du Nord-pas-de-Calais. Depuis moult années, une collaboration tacite existait déjà entre les urgentistes belges et français. C'est entre les services d'urgence de Comines-Warneton, en Belgique, et d'Armentières, en France, que ce processus a fait ses premiers pas. Dans ce cas précis, les Français intervenaient sur le territoire belge, le SMUR belge le plus proche étant situé trop loin des communes de Comines-Warneton. Si le processus était entré officieusement dans les moeurs, il n'en reste pas moins qu'aucun accord officiel n'existait entre les deux pays. La tragique catastrophe de Ghislenghien a véritablement boosté une nouvelle phase de collaboration entre les deux pays. "Cette convention est le fruit d'une importante coopération et du travail considérable des professionnels du terrain. Elle permettra une aide rapide et efficace tout au long de nos frontières respectives. Bien avant nous, les urgentistes avaient pris conscience de cette problématique. Ce sont les premières bases d'une organisation européenne de l'aide d'urgence", a déclaré Dominique Deroubaix. |
| "Le drame de Ghislenghien a été de manière spontanée l'élément déclencheur. Loin des discours pompeux en matière d'accords transfrontaliers, cette convention de partenariat a pour objectif de s'occuper des gens dans leurs soucis du quotidien. Le seul problème restera la maîtrise du néerlandais dans certaines zones. Dans une première analyse, on estime à entre 150 et 200 interventions du SMUR de l'autre côté de la frontière en faveur de la population frontalière de l'autre pays, soit quelque 400 interventions transfrontalières par an. Ce projet intéresse aussi l'Allemagne", a souligné le ministre Demotte. Concrètement, les critères sont la rapidité d'intervention du SMUR et le transfert de la victime vers le centre hospitalier le plus proche. A l'instar des séjours temporaires à l'étranger, un accord cadre permet le remboursement des interventions. Celui qui appelle paie, le temps d'intervention étant calculé à la demi-heure. LeVif.be avec Belga |
EXPO 112 COURTRAI 26-27-28 AVRIL 2007
Textes, lois etc...
Les principes d'organisation des services d'incendie sont contenus dans le chapitre II de la loi du 31 décembre 1963 sur la protection civile et dans l'arrêté royal du 8 novembre 1967 pris pour son application. |
I. L'ORGANISATION DES SERVICES D'INCENDIE ET DE SECOURS
Aux termes de la loi communale, l'organisation des services d'incendie est du ressort des communes (4(*)).
L'article 10 de la loi sur la protection civile précise que " les communes de chaque province sont, pour l'organisation générale des services d'incendie, réparties en groupes régionaux. "
C'est le gouverneur de la province (5(*)) qui fixe, après consultation des communes intéressées, la composition de ces groupes régionaux et désigne la commune centre de chacun d'eux. Cette commune centre de groupe est tenue de disposer d'un service de lutte contre l'incendie doté de moyens humains et matériels suffisants.
Lorsque la création d'un groupe régional regroupant des communes de différentes provinces est envisagée, les gouverneurs de ces provinces, d'un commun accord, déterminent la composition du groupe et désignent la commune en constituant le centre. À défaut d'accord, la décision est prise par le ministre de l'Intérieur.
Les communes qui ne sont pas désignées comme centres de groupe ne sont pas tenues de disposer elles-mêmes d'un service de lutte contre l'incendie. Elles peuvent avoir recours à celui de la commune centre de groupe moyennant le paiement d'une redevance forfaitaire annuelle.
Pour améliorer la gestion des services de lutte contre l'incendie, la loi sur la protection civile a prévu la possibilité, pour la commune centre de groupe, de former, avec une ou plusieurs autres communes du groupe, une association intercommunale d'incendie. Dans ce cas, l'association intercommunale exerce toutes les attributions habituellement dévolues à la commune centre de groupe.
Pour faciliter la coordination des secours, la loi du 28 février 1999 a prévu, " à l'initiative du gouverneur ou d'une commune, et avec l'accord des communes concernées ", la création de " zones de secours regroupant les territoires protégés par plusieurs services publics d'incendie ".
L'institution de ces zones à un niveau supérieur à celui des groupes régionaux tend à améliorer la coopération entre les différents corps de pompiers, à leur permettre d'intervenir plus rapidement sur les lieux d'un sinistre et à rationaliser l'utilisation des hommes et des matériels. À cet effet, l'arrêté royal qui détermine les conditions de création et de fonctionnement des zones de secours prévoit que les conseils municipaux des communes qui adhèrent à une zone doivent conclure une convention de secours. Cette convention précise les modalités pratiques de coopération des services d'incendie concernés (exercices communs, concertation sur la prévention, achat de matériels, organisation des secours en cas de sinistre...). Les zones de secours doivent inclure au moins une commune centre de groupe ou une grande ville dotée de son propre service d'incendie.
L'étendue géographique des zones de secours est déterminée par arrêté du ministère de l'Intérieur à partir des propositions qui lui sont faites par les provinces. Une commune peut donc dépendre d'une zone de secours s'étendant sur plusieurs groupes régionaux. Inversement, le territoire protégé par un seul service d'incendie peut, " lorsque les circonstances locales le requièrent ", constituer à lui seul une zone de secours. Presque toutes les provinces ont défini leurs zones de secours.
C'est la Direction générale de la protection civile, dépendant du ministère de l'Intérieur, qui détermine l'organisation générale des services d'incendie (effectifs et matériels minimaux, en fonction de la population ; programmes de formation...), fixe les normes pour la prévention et coordonne l'action des différents services publics de secours (services de lutte contre l'incendie, de protection civile et d'aide médicale urgente). Elle dispose également d'un service d'inspection.
II. LES DIFFÉRENTES CATÉGORIES DE SAPEURS-POMPIERS
Les sapeurs-pompiers, au nombre de 17 000, se répartissent en :
- 5 000 professionnels ;
- 12 000 volontaires, qui accomplissent leur mission en marge de leur profession.
Les services d'incendie comprennent 250 corps de sapeurs-pompiers, répartis en 4 catégories :
- 5 corps de catégorie X, exclusivement composés de professionnels, protégeant les villes de Bruxelles, Anvers, Gand, Liège et Charleroi ;
- 23 corps de catégorie Y, comprenant soit uniquement des professionnels, soit à la fois des professionnels et des volontaires, pour les autres grandes villes ;
- 122 corps de catégorie Z, composés soit uniquement de volontaires avec un cadre professionnel, soit de professionnels et de volontaires, assurant la protection des communes centres de groupes ;
- 100 corps autonomes de catégorie C, composés de professionnels ou de volontaires, protégeant uniquement le territoire de leur commune.
Les services dotés de corps des catégories Y et Z sont qualifiés de régionaux, et les autres de municipaux.
Comme les corps de catégories Z et C ont l'obligation de disposer d'au moins un sapeur-pompier professionnel, l'officier volontaire chef de service peut, à titre exceptionnel, être nommé officier professionnel.
En outre, tous les corps de sapeurs-pompiers comprennent au moins un officier-médecin, employé à temps partiel.
III. LES MISSIONS DES CORPS DE SAPEURS-POMPIERS
En dehors de la lutte contre l'incendie et de la vérification de l'application des mesures de prévention, les services d'incendie ont d'autres missions. Elles ont été précisées par la circulaire ministérielle du 29 novembre 1967 et comprennent notamment :
- les premiers secours sur les lieux d'un sinistre et le transport des personnes blessées vers les hôpitaux (6(*));
- l'intervention, conjointement avec les services de la protection civile, lors de catastrophes ou de sinistres, de quelque nature qu'ils soient ;
- en général, l'intervention chaque fois que des vies humaines sont en danger ou que des biens sont menacés.
IV. LE STATUT DES SAPEURS-POMPIERS
Seules les conditions générales de recrutement et de travail des sapeurs-pompiers, professionnels ou volontaires, sont prévues par les règlements communaux types, les conseils municipaux déterminant eux-mêmes les autres modalités d'emploi.
1. Les sapeurs-pompiers professionnels
a) La formation
Les candidats sapeurs-pompiers doivent suivre une formation dispensée par les centres provinciaux de formation afin d'obtenir le brevet de sapeur-pompier. Les cours doivent être conformes aux programmes fixés par le ministère de l'Intérieur.
Ces centres dispensent également des formations pour l'obtention des brevets permettant d'accéder aux grades supérieurs, et organisent des cycles de perfectionnement et de recyclage.
b) Le statut administratif
Il est différent selon l'employeur.
Les sapeurs-pompiers ont la qualité de personnel communal si c'est une commune qui les emploie. Si l'employeur est une association intercommunale d'incendie, ils sont agents de cette association, et cette dernière fixe le statut administratif et pécuniaire de son personnel.
Le personnel du Service incendie et aide médicale urgente de la région de Bruxelles-capitale a le statut administratif et pécuniaire des agents de l'Etat.
c) L'âge de la retraite
Il est de soixante ans. Cependant, l'arrêté royal du 3 juin 1999 relatif à l'introduction de la possibilité d'un congé préalable à la mise en pension pour les membres d'un service professionnel d'incendie permet aux conseils municipaux, aux associations intercommunales d'incendie et au conseil de la région de Bruxelles-capitale d'instituer un tel congé.
Ce congé peut être demandé par les sapeurs-pompiers professionnels ayant plus de cinquante-six ans et comptant au moins vingt-cinq ans de service. Ils perçoivent alors un traitement d'attente égal à 80 % de leur dernier traitement d'activité (traitement annuel alloué pour des prestations complètes, salaire complémentaire, primes, pécule de vacances et prime de fin d'année).
Cette disposition constitue la conséquence de la reconnaissance de la profession comme dangereuse et insalubre. En effet, le préambule de l'arrêté susmentionné précise que " les agents opératifs spécifiques des services d'incendie sont confrontés à des tâches physiques dures ", qu'ils " doivent fournir des prestations spécifiques par lesquelles ils sont exposés à des températures extrêmes, des substances dangereuses et au bruit ", et qu'ils soumettent leur " système cardio-vasculaire (...) à dure épreuve ".
2. Les sapeurs-pompiers volontaires
a) La formation
Elle est identique pour les sapeurs-pompiers volontaires et pour les sapeurs-pompiers professionnels.
b) La durée de l'engagement
Les sapeurs-pompiers s'engagent tout d'abord pour une période d'un an, durée du stage, puis, en cas de réussite, pour une durée de cinq ans, renouvelable.
c) La limite d'âge
Les sapeurs-pompiers volontaires peuvent exercer leurs fonctions jusqu'à la fin du mois au cours duquel ils atteignent soixante ans.
d) L'indemnisation
Les sapeurs-pompiers volontaires perçoivent une allocation calculée au prorata du nombre d'heures d'intervention, sur la base minimale de la moyenne horaire des traitements prévus pour le personnel professionnel du même grade.
e) Les assurances
Les autorités qui emploient des sapeurs-pompiers ont l'obligation de souscrire :
- une assurance couvrant les accidents du travail pouvant survenir en cours de service ou lors de réunions professionnelles, ou à l'occasion des trajets effectués pour s'y rendre ou en revenir ;
- une assurance-décès.
* *
*
La commission de l'intérieur et des affaires administratives du Sénat a adopté, le 8 juin 2000, le rapport de M. Georges Dallemagne sur la réforme des services de sécurité civile.
Dans ses conclusions, ce document propose :
- de fusionner les services d'incendie et de protection civile pour créer des services de sécurité civile, ayant compétence dans des zones calquées sur les zones de secours existantes et administrés par des conseils ad hoc, formés des maires des communes concernés ainsi que de l'officier-chef de la zone ;
- de donner un statut uniforme au personnel professionnel de ces nouveaux services ;
- d'harmoniser progressivement, dans un délai de cinq ans, le statut du personnel volontaire de ces services ;
- d'abaisser l'âge de la retraite des membres de ces services, compte tenu des spécificités de leur métier.
M. Georges Dallemagne et Mme Anne-Marie Lizin, sénateurs, ont déposé, le 14 juillet 2000, une proposition de loi reprenant les recommandations de la commission. Elle est actuellement en cours d'examen.
Le gouvernement devrait déposer dans les mois à venir un projet de loi sur la réforme des services de sécurité civile, concernant notamment le statut des agents volontaires, qui devrait être " motivant " et " équitable " et ne pas constituer un facteur de handicap dans leur vie sociale et professionnelle.
Les 22 missions suivant l'arrêté ministériel du 9 novembre 1967 :
Transport et soins à un asphyxié ou à un noyé; apport d'oxygène,
Explosion,
Personne bloquée dans un ascenseur,
Personne réfugiée sur un toit,
Dégagement d'une personne ensevelie sous des décombres,
Dégagement d'une personne coincée sous un véhicule (tram, camion, etc.),
Transport urgent d'un malade ou d'une victime d'accident se trouvant sur la voie publique ou dans un lieu public
Dégagement d'une personne électrocutée,
Dégagement d'un égoûtier (asphyxie dans égoût),
Repêchage d'une personne dans une citerne, dans un canal, dans un étang, etc.,
Encombrement de la voirie avec péril pour les personnes ou pour les biens,
Dégagement d'une personne ayant un membre coincé dans une machine,
Vidange d'une cave inondée à la suite d'inondation ou de rupture de conduite d'eau installée sous la voie publique,
Intervention dans un immeuble, pour fuite de gaz nocifs,
Fuite de vapeur dans un immeuble,
Chaudière surchauffée,
Ventilation de locaux envahis par fumée, gaz, réfrigérant,
Intervention pour avion en difficulté,
Intervention en cas d'inondation ou de catastrophe,
Neutralisation d'une nappe d'hydrocarbure ou d'acide,
Recherche d'une source radioactive pouvant présenter du danger pour la population
Neutralisation ou destruction (éventuellement avec le concours d'un apiculteur) de nids ou d'essaims d'abeilles ou de guêpes pouvant présenter un danger pour les personnes
Photos des casernes de Beaumont, Waremme, Menen
Visite de la Caserne de Gedinne le 27/08/2005 visite de la Caserne de l'OTAN Allemagne&Monthermé
22 août 2005
Interventions Photos Philippe Braem Le Courrier
02 août 2005
Faits Divers La Voix du Nord Damien Menu
31 juillet 2005
Divers: Liens, évenements
http://www.sapeur-pompiers.be.tf
http://www.feuerwehr-ried-brig.ch/
http://users.pandora.be/alain.vandenbussche1/brandweer_wervik/frameindex.htm
http://www.police.be/index_fr.htm
Voici quelques conseils pour diminuer les risques possibles d’incendie dans votre habitation.
- • Fermez toujours la porte de la cave.
- • Ne stockez jamais de liquides hautement inflammables ou de gaz.
- • N’entreposez pas de produits inflammables dans la chaufferie.
- • Maintenez votre compteur au gaz accessible en permanence.
1 : la cave
- • Ne placez jamais de rideaux ou de tentures au-dessus d’une cuisinière.
- • Nettoyez régulièrement la hotte aspirante.
- • Ne jetez jamais, immédiatement après usage, les mégots de cigarettes dans la poubelle.
- • Après emploi, débranchez les appareils électriques.
- • Pour rechercher une fuite de gaz, employer uniquement de l’eau savonneuse. Jamais de flamme
2 : la cuisine
- • Ne surchargez pas les prises de courant.
- • Employez des cendriers stables et de dimensions suffisantes.
- • Eteignez le feu dans la cheminée ouverte si vous quittez la pièce.
3 : le living
- • Ne fumez jamais au lit
- • N’employez une couverture chauffante que s’il n’y a pas d’autre solution. Manipulez-la avec soin et vérifiez le bon état du circuit de raccordement à la prise de courant.
- • Méfiez-vous de tout appareil de chauffage.
4 : la chambre à coucher
- • Ne placez pas de matières inflammables a proximité du chauffe-eau.
- • N’utilisez pas d’appareil électrique à rayonnement.
- • Tout chauffe-eau à combustion externe doit être raccordé à une cheminée débouchant à l’extérieur. Vérifiez le tirage, un oiseau peut y nicher.
- • Veillez à assurer une bonne ventilation du local.
5 : la salle de bain
- • Ne le transformez pas en débarras.
- • Utilisez exclusivement l’éclairage électrique.
- • Ne fumez pas dans cet endroit.
- • Ne laissez pas les enfants dans cette partie de la maison. Placez-y un détecteur.
6 : le grenier
ENCORE QUELQUES CONSEILS:
En cas de feu de friture : coupez le gaz ou l’électricité et recouvrez la friteuse avec un tissu épais ou un tissu humide (ex. torchon). Tenez-le, les pouces en avant. Surtout ne jamais utiliser de l’eau sur un feu de friture, et ne pas déplacer la friteuse en cas de feu.
Si un téléviseur prend feu ou implose : d’abord retirer la prise de courant, et ensuite procéder à l’extinction (par ex. : en utilisant de l’eau).
Si des rideaux, tentures au autres tissus prennent feu : les jeter à terre ou les recouvrir de façon à étouffer le feu (comme par ex. : pour les feux de fritures).
En cas d’anomalie de fonctionnement ou de feu à un appareil électrique :commencez toujours par débrancher l’appareil et si cela n’est pas possible, coupez le courant (fusible, compteur).












































































































































































































































